*
Encyclopédie Universelle Daheshiste – Part I
[De 5000 av. J.-C. – à 700 av. J.-C.]
(Chronologie des événements qui ont donné naissance au Liban et aux pays du
Proche-Orient)
[ Conçue et rédigée par Georges H. Chakkour – Éditions Jeune Lévrier ]
Copyright © 2009 Georges H. Chakkour – Tous
droits réservés
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5000 av. J.-C.
Premières expéditions égyptiennes en Méditerranée
orientale.
Venus à la recherche de pourpre
et de bois de cèdres pour leurs temples, les
premiers Pharaons égyptiens remontent la côte maritime du Levant, vers Djabal-Loubnân’
(Mont Liban), et bâtissent des comptoirs
au bord de la Méditerranée orientale. Ils se mêlent aux autochtones du Liban
actuel, eux-mêmes navigateurs réputés et marchands
avisés qui, bien avant l’arrivée des Pharaons, entretenaient des liens
de commerce avec Chypre, l’Afrique, la Perse, l’Inde et la Chine. Ils
fondent, le long de la côte syrienne, des colonies d’exportation ; l’une
de ces bases maritimes sera établie sur une partie d’île aujourd’hui disparue.
Grâce à leur présence et à cet échange commercial de longue haleine avec les
pays du Nil, la cité fondée s’expand à l’Ouest sur le continent syrien. Avec le
temps, cette ancienne cité cosmopolite, où Perses, Indiens, Chinois et
Égyptiens se mêlent, s’adoptent et se marient, sera appelée Jbeil (Byblos) [1Cliquez pour accéder à
la note],
et les autochtones de la côte levantine, Giblites : ce sont, avec ceux
de Saïda, Beyrouth, Tyr et Sidon, les premiers
Phéniciens connus de l’histoire.
[ Une tradition rapportée par le philosophe grec d’origine juive, Philon
d’Alexandrie, faisait de Jbeil la ville la plus vieille du monde connu
par les Anciens. Le dieu El (son fondateur), que les Grecs
identifièrent à Kronos, s’y serait installé à l’aurore des temps et
aurait entouré son palais d’un haut rempart. La Bible cananéenne fut aussi la
première à citer ce Mont-Liban qui ombrage Byblos, sous l’appellation simplifiée
de « Liban », et les Grecs, les premiers à donner à Jbeil le nom de
Byblos, lequel devint par la suite le synonyme de Bible qu’on
connaît (ou plutôt qui donna son nom à la Bible). C’est encore là à Jbeil
qu’eut lieu la merveilleuse légende d’Astharouth (l’Aphrodite des Grecs à qui les Romains donnèrent le nom de Vénus)
et d’Adonis… Le dieu Adonis (« Adoni »
en phénicien) qui veut dire : « Mon Seigneur » !
Personne, dit-on, ne connait le nom véritable d’Adonis, ce héros mythique
des montagnes libanaises. Selon la mythologie grecque, Adonis, jeune homme
d’une grande beauté, aimé d’Astharouth, y fut tué par le sanglier sauvage. Mais
Zeus, le fils de Kronos, invoqué par celle-ci, le ressuscite et lui
permet de passer une partie de l’année sur la Terre, l’autre aux Enfers, près
de Perséphone (la reine du séjour des morts).
Adonis devient par la suite le symbole phénicien, puis
grec, et plus tard latin, de la Vie et de la Renaissance printanière [2Cliquez pour accéder à la note]. Rappelons aussi (à toute recherche biblique utile) que Adonis
ou Adonaï est aussi une des appellations hébraïques du Dieu de la
Bible : Iahvé et Jéhova. ]
4500 av. J.-C. :
Développement de la métallurgie en Orient et notamment du cuivre en
Iran.
4000 av. J.-C. :
Invention de la roue pleine en Mésopotamie.
L’Asie Mineure fournit les premières représentations connues de la roue pleine (disque en bois formé d’un seul bloc) qui va révolutionner
les transports et les communications [3].
[ « La roue est
inventée dans le monde sumérien, au sud de la Mésopotamie, entre le Tigre et
l’Euphrate, probablement vers 3500 avant notre ère. Un pictogramme de cette époque
montre clairement un chariot sur roues. Les plus anciennes roues connues
sont des disques pleins formés d’un seul bloc. Elles évoluent ensuite, à la
fin du IIIe millénaire, vers des roues pleines constituées de trois pièces
assemblées entre elles. La découverte et l’identification de restes de chariots
à roues pleines, datant de 2500 avant notre ère, corroborent certaines
représentations de la roue sur des vases funéraires.
Les roues à rayons apparaissent vers 2000
avant notre ère, allégeant le véhicule tout en renforçant la roue. Quoi
qu’il en soit, l’histoire des origines de la roue est encore mal connue. »
(Universalis.fr) ]
Tandis que le travail
du cuivre se développe en Grèce, les mineurs et les forgerons d’Anatolie
(en Asie Mineure) exploitent les
premiers gisements de cuivre, de plomb, d’argent et d’étain.
Les peuples de Chine commencencent à cultiver le millet et à
élever le porc.
3700 av. J.-C. :
L’agriculture
et l’élevage font leur chemin en Europe occidentale au détriment de la chasse et
de la pêche.
3500 av. J.-C. :
Le premier
animal de bât, l’âne, est utilisé en Égypte.
3400 av. J.-C. :
Les premières embarcations à voile apparaissent sur le Nil des
Pharaons.
Grâce aux Phéniciens,
et notamment les Tyriens, le bronze fait son apparition au Proche-Orient.
En mélangeant un peu d’étain au cuivre en fusion, les outils ainsi fabriqués,
et surtout les armes offrent une solidité et un tranchant incomparable.
Le chariot
de guerre à deux roues fait son apparition en Asie Mineure chez les
Chaldéens et les Sumériens.
3300-2160 av. J.-C. :
Memphis : Capitale de
l’Égypte pharaonique [4].
[ Avant la domination
administrative du Caire, capitale islamique de l’Égypte Arabe depuis Amr Ibn
al-Âs (639 de notre époque), l’Égypte a
connu deux capitales rayonnantes, Memphis et Thèbes.
Memphis fut la capitale officielle
des cinq périodes égyptiennes, allant de la Ire dynastie (de l’Époque Thinite) à la Xe dynastie (de la Premère Période dite Intermédiaire). Le
Pays est unifié comme jamais avant, le gouvernement, la religion, l’écriture,
le style et l’architecture se fixent dans leur forme quasi définitive. Les rois
Chéops, Khéphren et Mykérinos, bâtisseurs des Grandes
Pyramides de Guizeh, appartiennent aux pharaons de la 1Ve dynastie de l’Ancien
Empire. Sous leur règne, Memphis devint le centre
administratif d’une Empire prospère et puissant. Les arts, la
littérature, l’industrie, la chimie, l’astrologie y florissent. Des troubles
révolutionnaires ayant éclaté sous les rois de la VIIIe dynastie, Memphis perdit sa prépondérance et la capitale fut transférée
à Thèbes en 2160 av. J.-C. ]
3000 av. J.-C. :
Les premiers
peuples sémitiques s’installent en Assyrie (ainsi appelle-t-on
l’Ancien Empire de l’Asie occidentale), dont le centre devient le site d’Assur,
en haute Mésopotamie, avant d’être remplacé par Kalku (la Kalha de la Genèse : chapitre X, 11), puis par
Ninive.
[ D’abord vasseaux des
premiers rois de Sumer (région correspondant à la
basse Mésopotamie, en bordure du golfe Arabo-Persique), les Assyriens
accèdent à l’indépendance au vingtième siècle avant notre ère. On voit un
premier Royaume assyrien entrer en conflit avec l’Égypte, et culminer sous le
roi Shamshi-Hadad (1823-1791 av. J.-C),
dominant toute la haute Mésopotamie et le Royaume de Mari, alors une des plus
importantes cités-États du Nord de la Mésopotamie (Mari
est l’actuelle Tell Hariri, sur l’Euphate, en Syrie). Sous
ce roi sémitique de l’époque du Bronze Moyen-Oriental, la Mésopotamie, morcelée
en une trentaine de cités-États rivaux, se modèle au premier empire historique
ayant une administration centralisée. Tout comme l’Égypte des Pharaons, la
Phénicie des Arwadites et l’Empire de Chine, les souverains tentent alors de
s’imposer en représentant de la divinité. Maîtres-gardiens de la population et
des richesses du pays, ils doivent composer avec la puissance du
clergé qui, depuis la nuit des temps, gère les successions royales et les
possessions importantes de la divinité. Les deux grandes divinités de ce vaste
royaume furent sémitiques : le dieu Assur, protecteur de la cité, et la déesse
Isthar (l’Astharouth des Phéniciens d’Arwad,
de Byblos, de Tyr et de Sidon). Elle sera aussi la déesse protectrice du
roi Sargon d’Akkadie, le fondateur de la dynastie d’Agadé en Babylonie,
et aura son grand sanctuaire à Arbèles : l’actuel Erbil, dans le Kurdistan
méridional, au pied de Zagros [5]. Ce
fut à proximité de cette ville irakienne qu’Alexandre le Grand remporta, en 331
avant notre ère, l’éclatante victoire contre Darius III, mettant fin comme on
sait au merveilleux Empire achéménide. ]
3000 av. J.-C. : Uru-Salim
Les Jébuséens
(fils de Jébus, premiers ancêtres des Palestiniens, une des sept tribus des
fils de Cham, fils de Noé) s’installent à Canaan et, bien avant le Patriarche
Abraham, fondent leur ville sur la croupe d’une colline au Sud du Haram actuel,
entre la gorge de Cédron et la vallée de Tyropœon. Ils lui donnent le nom
d’Uru-Salim (« le Dieu Salim a créé
cette ville ») ou encore « Salim »
ou « Salem », également nommée « Jébus » dans
la Bible. C’est elle, Uru-Salim, la ville des Jébuséens adorateurs du
Dieu-Salim et de la déesse Astarthé, que les premiers Hébreux, venus d’Égypte à
Canaan sous la conduite de Moïse, vont nommer Yerou-Salaïm (« Yerushalayim » en hébreu), dont
les traducteurs ont fait l’actuel Jérusalem (qui
fait tant de grabuge dans le monde actuellement) [6].
2778-2260 av. J.-C. :
Égypte : l’Ancien Empire,
capitale Memphis. Les rois de cette grande époque se lancent dans des expéditions dans le
Sinaï et le pays de Canaan (la Palestine et la
Phénicie) et poussent leurs conquêtes jusqu’à la Syrie orientale, en
Mésopotamie, entre le Tigre et l’Euphrate (dont
notamment le pharaon Horus Néterierkhet, dit Djoser ou Djéser,
le plus célèbre souverain de la IIIe dynastie, 2700 av. J.-C.), et font
construire leur célèbre tombeau, « leur demeure d’éternité », sur le
plateau de Saqqarah, sur la rive gauche du Nil.
La pierre fait
son entrée en Égypte dans la construction des temples, des palais et des
monuments funéraires dédiés aux souverains.
« La
pierre fait son apparition dans la construction, et les monuments funéraires
royaux prennent grogessivement la forme de pyramides : ce sont aujourd’hui le
témoignage le plus universellement connu de la splendeur de cette époque.
Un art consommé se révèle à nous dans les tombeaux de Guisa et de
Saqqarah ; les scènes d’une admirable finesse qui y sont gravées nous
permettent d’entrer dans tous les détails de la vie quotidienne. La civilisation,
très brillante, poursuit son développement, atteignant dans tous les domaines
les plus hauts sommets. La fin de la VIe dynastie verra cependant le déclin
de la puissance royale ; le pays s’enfonce dans une longue période de
troubles, la Première Période Intermédiaire, d’où sortira plus tard un
État renouvelé, le Moyen Empire. » (Les Guides Bleus, sous la
direction de Francis Ambrière : Égypte, le Nil égyptien et soudanais du
Delta à Khartoum, Hachette, 1971, pages 34-35)
2750 av. J.-C. :
Gilgamesh, le roi mythique de la
ville sumérienne d’Uruk (ou Ourouk,
l’actuelle Warka, en basse Mésopotamie, sur la rive gauche de
l’Euphrate ; dans la Bible : Erech), aspirant à
l’immortalité humaine plutôt qu’à une vie après la mort, entoure sa cité d’une
puissante muraille en briques cuites, longue de près de dix kilomètres.
*
[
Repère dynastique des peuples sémitiques de Babylone, de Sumer et
d’Assyrie :
La Ire dynastie d’Our
ou Ur : 2700-2500 av. J.-C.
La cité d’Our domina les grandes
villes babyloniennes de Sumer (Nippour, Isin, Oumma,
Lagash, Ourouk, Larsa et Eridou), ainsi que la région correspondante à
la basse Mésopotamie : du delta persique jusqu’à Nippour, d’Ourouk à la
frontière de Suse (la future capitale de l’Empire
Perse), avant d’être supplantée par la florissante Lagash (l’actuel Tell Al-Hibâ en Irak). Les origines de
Suse, de Lagash ou de Nippour, ainsi que celles de toutes ces antiques cités
sumériennes, se perdent dans la nuit des temps. Des fouilles archéologiques,
notamment celles de l’historien anglais sir Léonard Woolley (fouilles d’Our dans l’actuel Irak de 1922-1934),
mirent à jour dans la région ourienne des temples, des palais et des tombes
royales qui permirent de reconstituer quelque peu l’histoire de ces royaumes
disparus. Aussi suppose-t-on qu’Our, succédant
il y a cinq mille ans aux dynasties plus anciennes de Kish (une des plus anciennes civilisations mésopotamiennes) et d’Ourouk dont on a parlé plus haut, devint la
grande métropole sumérienne. Que ses monuments merveilleux, où vivaient
une armée de prêtres, de scribes, et de courtisanes sacrées, devaient sans
doute rivaliser avec les monuments contemporains de l’Égypte. Fondée à une
période présumérienne, non loin de la cité d’Ourouk, sur la rive droite de
l’Euphrate, tout près de son embouchure, la ville royale devait être le pays natal d’Abraham comme elle fut celui
de Tèrah son père. C’est d’Our (dans la
Bible : Our ou Ur des Chaldéens) que la
première tribu sémitique émigra vers le pays de Canaan. ]
*
[ Repère dynastique des
peuples sémitiques de Babylone, de Sumer et d’Assyrie :
La dynastie d’Agadé ou
Akkad : 2500-2250 av. J.-C.
Principales capitales de l’Empire
agadien : Akkad, région natale au Nord-Ouest du site de Sumer (à qui elle prêta son nom avant de l’étendre à la
Mésopotamie), puis à Sumer et Baylone. Langue parlée :
l’akkadien ou l’agadien.
La dynastie d’Agadé : Nom traditionnel de la
première dynastie sémitique qui finit par dominer les cités de Sumer, puis la Babylonie
entière et même la Mésopotamie. Venue d’une région proche du Royaume de Sumer,
appelée Akkadie, la dynastie déclina à partir de 2250 avant notre ère,
jusqu’à l’arrivée des Sémitiques amorrhéens, un siècle plus tard. Les premiers
Akkadiens donnèrent leur nom à la région située au Nord-Ouest de l’Empire
sumérien (et
plus précisément depuis le règne de Nemrod, fils de Kouch et
descendant de Cham, le deuxième fils de Noé, selon la tradition yahwiste
« le premier puissant sur la terre » [7]), puis à la Babylonie entière, où ils établirent
un puissant royaume. Aussi, finit-on par appeler l’Akkadie (ou Akkad), l’ensemble des provinces de l’Asie
mésopotamienne arrosées par le Tigre et l’Euphate. L’Empire akkadien, proprement
dit, connut sa puissance dynastique sous le roi Sargon l’Ancien (dit aussi Sargon 1er d’Agadé, ou Sargon d’Akkadie)
vers 2450 av. J.-C. Son royaume, bien qu’il ne durât que quelques siècles,
unifia la Babylonie (dit aussi « le pays de
Chinéar ») et l’entière région de Sumer et d’Akkadie, jusqu’à
l’Anatolie (en Asie Mineure, autrement dit la péninsule
située à l’extrémité occidentale de l’Asie). Les principaux rois de la
dynastie d’Agadé furent : Uru-Mush,
Shar-Kali-Sharri, Manish-Tusu et Naram-Sin. Leur puissance déclina
progressivement sous les incursions des Goutéens, en 2250 av.
J.-C., peuple de montagnards venus des Monts Zagros [8].
« Voici
la descendance des fils de Noé : Sem, Cham et Japhtet, à
qui des fils naquirent après le déluge. [...] Les fils de Cham furent : Kouch,
Miçraïm, Pout, Canaan. Les
fils de Kouch furent : Seba, Hawila, Sabta, Raama, Sabteka. Les fils de Raama
furent : Cheba et Dedân.
Kouch engendra Nemrod ; celui-ci, le premier,
fut puissant sur la terre. Ce fut un puissant chasseur devant Yahvé ;
c’est pourquoi l’on dit : « Comme Nemrod,
puissant chasseur devant Yahvé. » Babel, Érek, Akkad et Kalné, au pays de Chinéar, furent le
point de départ de son empire. De ce pays il passa en Assour et
bâtit Ninive, Rehobot-Ir, Kalah et Rèsen, entre Ninive et
Kalah : c’est la grande ville. » [9]
(La Bible, Genèse, chapitre X, 1-12)
Durant la période akkadienne, la
vallée de la Mésopotamie connut un essor économique particulier ; en
premier lieu l’aménagement d’un vaste réseau d’irrigation nourri par les
deux fleuves légendaires du Tigre et de l’Euphrate, ce qui permit
l’extension des terres arables qui, naturellement riches, ne demandaient qu’un
peu de pluie et de soleil pour récompenser ses cultivateurs. La métallurgie
du bronze s’y développa aussi, et le commerce avec les peuples de la vallée de
l’Indus (située dans l’actuel Pakistan) et les provinces chinoises atteignit son
apogée. Dans le domaine culturel, l’akkadien, langue écrite en
caractères cunéiformes, remplaça progressivement le sumérien, langue qui fut
réservée exclusivement au domaine religieux, et contribua à la constitution
d’une littérature écrite en Mésopotamie. ]
*
2500 av. J.-C. :
Début de la dynastie d’Agadé à Sumer.
2450 av. J.-C. :
Le roi Sargon l’Ancien, dit Sargon
1er d’Agadé, fonde son Empire au cœur de la Babylonie : « le pays
de Chinéar ». Mêlant (avec une finesse diplomatique
inégalée dont notamment le respect absolu et la liberté des croyances
religieuses des cités conquises) dans
une même constitution administrative la poussière des peuplades sémitiques et
sumériennes de la haute et de la basse Mésopotamie, il étend son pouvoir à
Babylone et à Sumer, jusqu’en l’Anatolie. Notons aussi (à
toute recherche biblique utile) que
non seulement la naissance du roi Sargon (placé
dans une corbeille d’osier et livré au fleuve etc.) aurait pu inspirer les chroniqueurs de la vie de
Moïse, mais aussi celle du roi David, dont le parallèle (échanson du souverain qui usurpe le pouvoir et forme sa propre
dynastie) est pour le moins flagrant.
2400 av. J.C. :
Avènement du troisième souverain
de la dynastie akkadienne : Le Roi Naram-Sin.
2400 av. J.-C. :
Fondation de la ville de Tyr (Soûr) sur la côte syrienne. * (Article à compléter prochainement.)
2350 av. J.-C. :
Le roi Shar-Kali-Sharri,
de la dynastie akkadienne, bâtit à Babylone le Temple d’Ishtar [10]. (Note 10
importante à lire concernant Astarté, la déesse des Sidoniens.)
2350 av. J.-C. :
Fondation de la ville de Beryte (l’actuelle
ville de Beyrouth) sur la côte syrienne.
2300 av. J.-C. :
Fondation de la
ville de Sidon (Saïda), à 39 kilomètres au sud de
Beryte (Beyrouth). * (Article à compléter prochainement.)
2260-2160 :
Égypte : la Première Période
Intermédiaire, capitale Memphis.
2200 av. J.-C. :
En Mésopotamie, la première roue à rayons succède à la roue pleine.
Les Sumériens, qui vraisemblablement l’ont reçu des peuples de l’Asie centrale,
attellent et montent le cheval.
2160-1580 :
Égypte : le Moyen Empire,
capitale Thèbes.
2160-1540 av. J.-C. :
Depuis que Memphis a perdu
sa prépondérance, les nouveaux souverains égyptiens
fondèrent leur capitale à Thèbes, alors une petite
province. Elle ne commandait aucun carrefour, n’était ni plus ni moins prospère
que ses voisines et cependant, jusqu’à la fin des pharaons, elle resta la capitale spirituelle et politique de l’Empire,
la reine des villes et des nomes : La Cité par
excellence des pharaons.
Thèbes connut sept dynasties
puissantes, tous rois remarquables, de la XIe dynastie du Moyen Empire à la XVIIe
dynastie de la Deuxième Période Intermédiaire. Des guerres civiles affaiblirent
cependant le régime et livrèrent la capitale à l’envahissement de pasteurs
cananéens (dit les Hyksos).
Un des chefs asiatiques
étrangers, Shalit, s’empara sans difficulté de la capitale et se fit
nommer roi. Son successeur fonda une nouvelle dynastie, vers 1622 av. J.-C. : c’est
la XVIe dynastie de la Deuxième Période dite Intermédiaire. Elle devait
être brève, tourmentée de conflits, de révoltes mal étouffées sous la cendre,
et eut neuf rois, dont l’histoire fascinante et mal connue de cette époque
tourmentée n’a retenu que deux noms : Ânouserrê Apopi et Ânakenenrê
Apopi. Période de troubles et de désordre demeurée obscure en effet, mais à
laquelle dit-on succéda l’ère de paix du Nouvel Empire ; époque de
renouveau et de prospérité… quand les princes légitimes de Thèbes expulsèrent
les rois étrangers d’Égypte (les Hyksos
comme on les appelle) après les avoir défaits devant Avaris, leur Capitale
dans la Basse Égypte. [ D’après les spécialistes de cette époque demeurée
obscure : c’est à Avaris, dans le delta oriental du Nil, que les
Hyksos avaient fait leur Capitale, et le vieux site d’Avaris lui-même… serait
situé dans l’actuel Tell el-Dab’a où les archéologues disent avoir
retrouver la cité de ces souverains. ]
Avec l’expansion territoriale du
Nouvel Empire, s’accrut aussi le pouvoir de la religion et le rôle du Clergé
dans les affaires de l’État, germe de conflit intérieur, de discorde dynastique
et de dégradation de l’autorité royale. Inaugurée en 1580 av. J.-C. par le
roi Nebpehtirê Ahmosis, fut fondée la XVIIIe dynastie de la période dite le Nouvel Empire.
Tout comme ses prédécesseurs, ce Nouvel Empire égyptien s’achèvera dans
l’usurpation du pouvoir et le déclin de la puissance extérieure, prélude à une
lente décadence dont le pays du Nil, cette fois, ne se relèvera
plus. Rappelons aussi que, du moins d’après certains chroniqueurs, le
patriarche Abraham serait venu en Égypte avec sa femme Sarah vers
l’an 1750 av. J.-C., donc sous le règne des Hyksos, comme on appelait ces rois
pasteurs. (Le terme lui même signifie textuellement : Chefs des pays
étrangers.)
*
[ Repère dynastique des
peuples sémitiques de Babylone, de Sumer et d’Assyrie :
La IIIe dynastie d’Ur :
2100-2000 av. J.-C.
Fondée par le roi Ur-Nammu. À sa
décadence, la ville d’Ur fut prise par les Amorites (ou
les Amorrhéens). Elle connut une période de reconstruction sous
Nabuchodonosor II et Nabonide, au sixième siècle avant notre ère. ]
*
2000 av. J.-C. :
Les premiers
envahisseurs babyloniens en Syrie (la région littorale de la
Palestine, le Liban et la Syrie acutels). Ils y introduisent l’écriture
dite cunéiforme (en forme de clous et de coins), et aussi leur langue.
1900 av. J.-C. :
Les premières grandes
routes rayonnent autour de Babylone, vers Ecbatane, Suse et Sardes.
*
[ Repère dynastique des
peuples sémitiques de Babylone, de Sumer et d’Assyrie :
La dynastie des
Amorites : 1183-1530 av. J.-C.
Principale capitale : Babylone.
Avant de s’infiltrer en Mésopotamie et de fonder une nouvelle dynastie dans la
vallée, ce peuple sémitique nomade s’était installé, dès le troisième
millénaire avant notre ère, dans le désert de la haute Syrie, dit le pays
d’Amourrou, d’où le nom de ce peuple et de la dynastie. ]
*
1850 av. J.-C. :
Migration des premiers patriarches sémitiques vers le pays de
Canaan.
« Voici la descendance de
Tèrah (le père d’Abram à qui Yahvé, le Dieu de
la Bible, donna le nom d’« Abraham », c’est-à-dire « le Père
d’une multitude de nations ») : Tèrah engendra Abram, Nahor et
Harân. Harân engendra Lot. » (Genèse : XI, 27)
Après la mort de Harân,
son fils (« Harân mourut en présence de
Tèrah, son père, en son pays natal. »), Tèrah, le chef de la tribu prend ses deux
fils, Abram et Nahor, et quitte la ville chaldéenne d’Our [11] (en Mésopotamie) pour aller au pays de Canaan (le littoral syrien, et plus précisément encore la
Palestine historique et le Liban actuel). Arrivés à Harân [12], ils
s’y établirent avec leurs biens et leurs troupeaux. À la mort de Tèrah,
quelques années plus tard (« Abram était alors
âgé de soixante-quinze ans »), Abram, devenu le nouveau chef de
la petite tribu nomade, prend Saraï, sa femme, Lot, le fils
de son frère Hâran, et avec tous les biens qu’ils avaient acquis et les gens
qu’ils s’étaient procurés à Harân, cheminent en caravane jusqu’au pays de
Canaan.
L’épopée des
patriarches vient de commencer.
1792 av. J.-C. :
Début du règne de Hammurabi, sixième roi sémitique de la dynastie
amorite, considéré comme le véritable fondateur du premier
Empire de Babylone. Il fit rayonner la civilisation babylonienne sur
toute la Mésopotamie. À sa mort, en 1750 avant notre ère, lui succéda son fils Samsu-Iluna,
dont le règne de quarante ans, porta à son apogée l’Empire babylonien.
1785-1580 av. J.-C. :
Égypte : la Deuxième Période
Intermédiaire des Pharaons, capitale Thèbes.
1785 av. J.-C. :
En Égypte : arrivée au
pouvoir des premiers souverains Hyksos [13] et
début de la XIIIe dynastie de la Deuxième Période Intermédiaire des Pharaons.
*
[ Repère dynastique des
peuples Chinois et Indiens :
La dynastie des Shang
ou Yin : 1765-1066 av. J.-C.
Nom traditionnel de la première
dynastie historique du vaste Empire de Chine. Principale capitale à Huang He. ]
*
1765 av. J.-C. :
Début du règne en Chine de la
dynastie des Shang, la première civilisation chinoise à avoir laissé
une trace écrite de son passage dans le vaste Empire de Chine, dite
aussi la dynastie des Yin. Installée d’abord à Hao, dans l’actuel
district de Shangqiu (d’où le nom de Shang),
la famille royale transporta sa capitale à Ying, près de d’actuel site d’Anyang
(d’où son autre nom de dynastie des Yin).
Mêlant le nom des deux capitales où elle a régné, le Yin et le Shang, on
l’appela aussi la dynastie des Shangyin. Puis de là, le gouvernement
établit sa ville sur la plaine du Huang He, arrosée par le fleuve
jaune qui lui donne son nom, ainsi appelé à cause des grandes quantités
d’alluvions que le Huang He charrie en temps de crue. La période des Shang,
connue pour être à l’origine de l’écriture chinoise traditionnelle, sera
marquée par l’essor politique, économique et culturel, la multiplication des
villes, aussi bien dans le Nord que dans le Sud de l’Empire, dans l’Est que
dans l’Ouest du vaste pays, la centralisation du pouvoir aristocratique, et par
la surprenante et inédite évolution de l’art du bronze. Elle sera renversée par une terrible révolte de ses vassaux et remplacée
par la dynastie des Zhou.
1700 av. J.-C. :
En Égypte :
sous la dynastie des Hyksos, époque probable de Joseph en Égypte. Il y fait
descendre Jacob et sa famille.
1595 av. J.-C. :
Raid des
Hittites, peuple de l’Anatolie centrale, sur Babylone.
1580 av. J.-C. :
Fin de la dynastie des Hyksos. Début du Nouvel Empire.
1580-1085 av. J.-C. :
Égypte : le Nouvel Empire,
capitale Thèbes jusqu’à 1545 av. J.-C. puis…* (Article
à compléter prochainement.)
1530 av. J.-C. :
Les Kassites
à Babylone.
Infiltrés en Mésopotamie
depuis de début du XVIe av. J.-C., les Kassites (peuple
de montagnards asiatiques venus du Zagros) règnent à Babylone dont ils
ont adopté la culture et la religion. Ils y fondent une nouvelle dynastie avec
leur premier roi Agoum II. Experts
dans l’art d’élever et de dresser les chevaux, ils introduisent au
cœur de la vallée l’usage du cheval et du char de guerre : une arme redoutable
qui leur assure pendant longtemps la maîtrise du champ de bataille.
1500 av. J.-C. :
Les Hébreux en Égypte : prospérité et oppression
des fils d’Israël. Conquête du pays de Canaan par les Égyptiens, qui sont alors sous le règne
de Menkhéperrê Toutmôsis III (son règne dura
de 1505 à 1450), le sixième roi du Nouvel Empire.
1314 av. J.-C. :
Fondation en Égypte de la
XIXe dynastie sous le pharaon Mempehtiré Ramsès I (règne 1314-1312). Comme il était vieux, il laissa
la réalité du pouvoir à son fils Menmaâré Séthi I (règne 1312-1298).
1312-1298 av. J.-C. :
Règne du pharaon Menmaâré
Séthi I, deuxième souverain de la XIXe dynastie.
1298 av. J.-C. :
Mort
du pharaon Séthi I, deuxième souverain de la XIXe dynastie, son fils Ousimaäré Ramsès II
lui succède.
1298-1235 av. J.-C. :
Règne d’Ousimaäré
Ramsès II, troisième souverain de la XIXe dynastie : brillant homme de
guerre, grand bâtisseur de temples, pharaon au sens le plus large du terme, il
fut une des plus illustres figures de l’histoire
égyptienne. Il remporta la victoire indécise de Qadesh contre Mouwatalli,
chef hittite de la plus grande coalition jamais dressée contre l’Égypte. Bien
qu’il n’a pas réussi à prendre la ville hittite de Qadesh, ce revirement du sort de la bataille en sa faveur, aboutit au
traité de ~ 1278 et au partage de la Syrie entre Hittites et Égyptiens.
Son règne fut alors une vaste oasis de paix dans l’Empire, renforcée quelques
années plus tard par son mariage avec une princesse hittite. Il fit
restaurer tous les temples qui font encore l’émerveillement des siècles actuels,
et entreprit de célèbres travaux : la salle hypostyle
de Karnak (dont le plafond est soutenu par
des colonnes), le temple funéraire d’Abou Simbel,
mais aussi, entre autres travaux perdus à travers les siècles ou enterrés sous
le sable, l’avant-cour du temple du Louksor
auquel un grand pylône, flanqué de deux colosses et deux obélisques, servit de
façade. L’un de ces deux obélisques se trouve aujourd’hui sur la place de la
Concorde à Paris. Il fut érigé en 1836 sur l’ancienne place de la
Révolution (là où l’échafaud avait sifflé sans
répit de 1793 à 1795 et où fut exécuté Louis XVI). C’est à Ramès II que l’Égypte doit
les colosses et les temples d’Abydos (ancienne
ville de la haute Égypte, au Nord-Ouest de Thèbe), de Tanis (dans le Delta, à
quelques kilomètres du lac Menzaleh),
de Memphis et Héliopolis (qui fut pillée par ses nombreux conquérant, emportant chacun pour
embellir sa capitale ses colonnes et ses obélisques). Il bâtit sur la rive gauche de Thèbes le Ramesseum (son propre temple funéraire comme c’était la tradition
sous le règne des Pharaons) et fonda sa capitale Pi-Ramsès, la future
Tanis, dans le delta du Nil, près de l’ancienne forteresse des Hykos. Son
goût du grandiose, malgré un certain penchant d’excentricité qui offusquait
le style classique de son époque, laissa un style caractéristique de son
génie.
1250 av. J.-C. :
Moïse et Araon
délivrent le peuple hébreu du joug de Pharaon et le conduisent, à travers le
désert de Sinaï, à la conquête de la terre promise. L’exode du peuple
d’Israël vers la terre de Canaan dura, selon la Bible, quarante ans.
« Tournez-vous
et partez, allez à la montagne des Amorrhéens et dans tout le voisinage, dans
la plaine, sur la montagne, dans la vallée, dans le midi, sur la côte de la
mer, au pays des Cananéens et au Liban, jusqu’au
grand fleuve, au fleuve d’Euphrate. Vois : je livre le pays à votre
merci, allez et prenez possession du Pays que Yahvé a juré à vos pères, à
Abraham, à Issac et à Jacob, de leur donner, à eux et à leur descendance après
eux. » (Deutéronome : 1,7-8)
« L’Éternel
chassera devant vous toutes ces nations, et vous vous rendrez maîtres de
nations plus grandes et plus puissantes que vous. Votre
frontière s’étendra du désert au Liban, et du fleuve de l’Euphrate jusqu’à la
mer occidentale. » (Deutéronome : 11, 23-24)
« En
ce temps-là, j’implorai la miséricorde de l’Éternel, en disant : Seigneur
Éternel, Tu as commencé à montrer à Ton serviteur Ta grandeur et Ta main
puissante ; car quel dieu y a-t-il, au ciel et sur la terre, qui puisse
imiter Tes œuvres et Tes hauts faits ? Laisse-moi passer, je Te prie, laisse-moi voir ce bon pays de l’autre côté du
Jourain, ces belles montagnes et le Liban [14]. »
(Deutéronome : 3, 23-25)
1235 av. J.-C. :
Mort du
pharaon Ramsès II, troisième souverain de la XIXe dynastie, son fils Minephta lui
succède.
1235-1224 av. J.-C. :
Règne de
Minephta, quatrième souverain de la XIXe dynastie. La poussée des peuples
indo-européens, commencée déjà à partir de Menmaâré Séthi Ier, se fait
préoccupante. Ils envahirent d’un côté l’Asie Mineure sans que les Hittites
puissent les contenir, et de l’autre la Libye, où ils réussirent à imposer leur
dynastie. « En l’an cinq du règne de Minephta, ils s’avancèrent jusqu’à la
lisière occidentale du Delta, où le roi d’Égypte, ayant rassemblé ses armées,
remporta sur eux une éclatante victoire. Parmi les stèles célébrant les succès
de Minephta, l’une connue sous le nom de stèle
d’Israël, semble indiquer que les Égyptiens firent également
campagne en Asie, tout en nous livrant la seule
attestation connue du nom d’Israël dans les textes hiéroglyphiques. »
(Les Guides Bleus, Égypte, Le Nil Égyptien et soudanais du Delta à
Khartoum, Hachette, 1971, page 45)
1224 av. J.-C. :
Mort du
pharaon Minephta, quatrième souverain de la XIXe dynastie, Ouserkhéperouré Séthi
II lui succède.
1224-1200 av. J.-C. :
Règne des quatre derniers
souverains et souveraine de la XIXe dynastie des Pharaons : Ouserkhéperouré
Séthi II (le cinquième souverain de la
dynastie), Memmirê Amenmès (le
sixième souverain promu au rang de Pharaon), l’usurpateur Akhenrê
Mineptha ou Ramsès-Sipath (le septième
souverain), enfin la reine Taousert (la
huitième et dernière souveraine de la XIXe dynastie).
1200 av. J.-C. :
Le pharaon Mentouhotep IV ouvre une route vers la mer Rouge.
* (Article à compléter prochainemet…
vérifier surtout le nom du pharaon Mentouhotep IV… Il n’existe nulle
part sauf dans « Histoire de la locomotion terrestre », page 106,
d’où j’ai tiré l’information.)
1200 av. J.-C. :
Josué (le
successeur de Moïse à la tête du peuple d’Israël) pénètre en
Canaan, la
clé frontalière de la terre promise à Moïse par Yahvé/Adonaï.
« Maintenant,
lève-toi, passe ce Jourdain, toi et tout ce peuple, pour entrer dans le pays que je donne aux enfants d’Israël. Tout lieu
que foulera la plante de votre pied, je vous le donne comme je l’ai dit à
Moïse. Vous aurez pour territoire depuis le désert et
le Liban jusqu’au grand fleuve, le fleuve de l’Euphrate, tout le pays des
Héthiens, et jusqu’à la grande mer vers le soleil couchant. » (Le
Livre de Josué, 1, 2-4)
1163 av. J.-C. :
Conduits par leur roi Shutruk
Nah-Hunté Ier : raid des Élamites [15]
et fin de la dynastie des Kassites à Babylone.
*
[ Repère dynastique des
peuples Chinois et Indiens :
La
dynastie des Zhou : 1066-221 av. J.-C.
Nom traditionnel de la deuxième dynastie
historique du vaste Empire chinois. ]
*
1085-330 av. J.-C. :
Égypte : la Basse Époque,
capitale… * (Article à compléter prochainement.)
1066 av. J.-C :
Fin du règne des Shang et début du règne de la dynastie des Zhou. Sous cette nouvelle lignée d’empereurs, dont les ancêtres furent les vassaux des Shang, s’imposera le développement de l’agri